Chronique

Un courrier du cœur

Autrefois, les petits journaux se targuaient de présenter à chaque édition une chronique intitulée «Courrier du cœur». Dans les petits milieux où tout le monde se connaît, le requérant avait le souci de l'anonymat avant de demander conseil au répondant, homme ou femme, qui allait tenter de jeter un baume sur son cœur brisé, dans la mesure où c'était un cœur brisé qui cherchait de l'aide, se débattant dans l'incompréhension totale.

Feu, feu, joli feu!

Ces quatre pourraient facilement être associés aux quatre archanges de l’apocalypse, pour peu que les images de destruction par les simples éléments nous viennent à l’esprit, nous qui n’ignorons pas que les séismes violents existent, même sans les changements climatiques, phénomènes qui se font peu à peu une place dans nos consciences et qui inclinent à la révision de nos valeurs fondamentales surtout.

18 ans « gratis! »

C’est le 9 octobre dernier que le Journal s’est rendu à sa rencontre pour la « déranger » en après-midi, alors que pour la dix-neuvième année elle est assise derrière son comptoir de prêt de livres. Line a, bénévolement, assumé cette responsabilité pendant 18 ans sans interruption. Mais quelle motivation l’a poussée à accomplir pendant toutes ces années de façon très professionnelle cette tâche? À cette question, la réponse fut immédiate : « La passion de la lecture et des livres » a-t-elle déclaré au Journal.

Quel été nous avons eu!

Pour une fois, jamais entendu quelqu’un se plaindre de l’été abitibien. Que des sourires éclatants et des corps bronzés. Jamais vu non plus autant de plaisanciers sur la Dagenais et le lac Abitibi. Et les plages du lac étaient bondées, même les jours de semaine.

J’appelle ça un été tro-pi-cal : chaleur en continu, journées maussades rarissimes, pluies bénéfiques en fin de journée ou la nuit, enfin un été comme on les aime. Et si la tendance se maintien, un septembre doux sera au rendez-vous.

Ces derniers temps…

Ce qui m’interpelle surtout dans ces situations se sont les commentaires divergents qui se propagent sur les médias sociaux. Ils oscillent entre soutien et parfois allant jusqu’au mépris. Je suis consciente que nous avons tous le droit de nous exprimer, mais à quel prix? Il est facile de porter des commentaires sans avoir à discuter de ce que nous avançons. La franche discussion nous porte à réfléchir sur l’expression verbale et non verbale que nous renvoi notre interlocuteur.

La boîte enseignante

Tout d’abord, la boîte de plastique contient deux rouleaux. Sur l’un deux est enroulé du papier et, au fur et à mesure, il s’enroule sur l’autre. Sur ce papier est inscrit un cours, des questions et réponses, et quelques fois au début, il y a un dessin explicatif. Le dessus de la boîte est comme un petit écran. Sur le côté, il y a deux boutons qui contrôlent les rouleaux que vous tournez soit pour avancer, soit pour revenir en arrière.