Chronique

L'été de la Covid-19

Depuis, la fragilité de l'existence nous est peu à peu apparue, sans pour autant baisser les bras. Beaucoup en si peu de temps ébranle la conscience.

Aussi, le printemps n'est pas assez loin derrière pour oublier la frénésie qui s'est emparée de nous tous à l'arrivée des beaux jours. Irrésistiblement, la belle saison a eu entre autres pour effet de faire tomber quelques mesures de prudence, comme par exemple, celles de limiter le nombre de personnes en présence.

La Covid et les chemins de « gravelle »

Deux de mes frères demeurant dans la région de Montréal possèdent un camp de pêche à quelque 95 kilomètres au sud de Chapais. À chaque été, je les accompagne lors de notre rituel voyage de pêche où on se retrouve souvent cinq frangins ensembles. Après un 125 kilomètres de gravier, de Senneterre à la Pourvoirie Berthelot, un saut de puce de 35 minutes en Beaver nous dépose au quai devant le camp.

Les vacances 2020

En fait, dû à ça, la majorité d’entre nous avons revu nos activités de la belle saison estivale. Étant de nature à voir le verre à moitié plein plutôt qu’à moitié vide, j’en vois le bon côté des choses. Ce qui bouleverse nos vies depuis le printemps nous ramènerait-il à l’essentiel?

Meurtrière la Covid?

Entendons-nous bien, loin de moi l’idée de minimiser les effroyables dégâts humains provoqués par cette pandémie. C’est une incommensurable tragédie qui fauche surtout nos ainés, ces personnes qui nous ont mis au monde, qui ont bâti le pays et qui sont nos bibliothèques vivantes.

Néanmoins on oublie trop souvent que d’autres affections, notamment le cancer et les maladies cardiaques déciment annuellement une partie importante de la population. 

Cantons, paroisses, municipalités?

Après avoir lu mon nom sur ma cocarde, une Montréalaise aperçut le mot  Palmarolle. Elle me demanda où se situait cette municipalité dont elle entendait le nom pour la première fois. Je lui répondis que c’était dans la province de Québec, en Abitibi. Devant sa mine béate, je dus d’abord lui expliquer où se trouvait l’Abitibi. Par la suite, elle ajouta un commentaire de son cru : « Vous avez des drôles de noms pour vos municipalités, n’est-ce pas là que l’on trouve un endroit appelé Macamic? Ça sonne un peu baroque je trouve...

Men sana in corpore sano

Donc, il va de soi qu'un esprit sain dans un corps sain fasse l'unanimité. Voyez l'enfant qui court, qui saute, qui danse et qui n'a de cesse de vous faire courir, sauter et danser à votre tour! Il est la définition même de la liberté de mouvement. Son corps tout entier obéit à sa volonté. Rien ne l'arrête ni ne le limite car il est nouveau venu en ce monde et en pleine possession de ses moyens. C'est la plus simple expression de la jeunesse et c'est tout juste si des ailes en devenir ne se cachent pas dans son dos entre ses omoplates.

L’été à consommer… dans le Panier bleu

Covid-19 oblige, nos vacances planifiées depuis plusieurs mois ne tiennent plus. Les déplacements interrégionaux resteront limités à l’essentiel. Déjà les régions sont frileuses à accueillir les touristes de la région de Montréal durement touchée par la pandémie.

« Les consignes vont être les mêmes : si vous avez un chalet, vous n’allez pas dans votre chalet, vous limitez vos déplacements. » 

L'interprétation

Le lecteur possède sa propre culture, ses propres origines, ses propres codes, etc. Sa grille d'évaluation est unique. Donc son interprétation sera souvent teintée d'un point de vue à nul autre pareil. Même chose pour le lecteur d'une œuvre en art visuel. L'artiste dira parfois que son œuvre terminée et livrée au regard du public suivra son propre chemin et le créateur perdra le contrôle sur son interprétation. Il n'y peut rien.