Chronique

Cent mille manières d'être vivant...

D'abord les petites fraises des champs puis, avant qu'elles ne disparaissent, les amélanches sont déjà là que suivent de près les framboises, les bleuets, les gadelles, le cassis, les groseilles, les pommettes et les prunes. Tous des incontournables pour lesquels on abandonne les jardins au profit du palais des délices... ou ne serait-ce pas plutôt les délices du palais? Rien ne surpasse en qualité ce divin prêt à manger et c'est pourquoi on balaie tout le reste du revers de la main pour faire de la cueillette en nature notre priorité.

Le syndrome de la page blanche

J'ai été d'autant plus troublée, qu'on pouvait à prime abord interpréter la formule, Le Pont perd un pilier, comme l'annonce que le vrai pont de Palmarolle était menacé parce qu'un de ses piliers s'était effondré. C'était un subtil jeu de mots... Le comble, c'était que cette même formule pouvait ultimement laisser entendre que le Vieux grincheux avait, comme on dit, cassé sa pipe. Stratégie efficace pour s'assurer une lecture éditorialiste.

Les « saints lieux » au Québec

Michel Dahan, doctorant en histoire, fait remarquer que si les cartes routières du Québec ressemblent aux anciens calendriers catholiques (un saint à chaque jour), c’est à cause de l’histoire municipale. « Au Québec, les municipalités sont incorporées au 19ème siècle, à partir de 1845 », rappelle-t-il. L’Acte des municipalités, l’ancêtre direct du Code municipal, est adopté en 1855.

AU BOUT DU ROULEAU ? VRAIMENT ?

Nos contemporains connaissent une pandémie hors du commun puisque la planète entière est contrainte. Mais par le passé, à cause, entre autres, d'une méconnaissance des bienfaits de l'hygiène, la grippe espagnole, la peste et le choléra ont fait rage... Même en reconnaissant les bienfaits de l'hygiène, nous n'avons aucune garantie qu'elle suffit à éliminer la contamination.

BIO OU PAS BIO?

Car le biologique, même s'il est en croissance, réussit à émerger, grâce au travail incessant des jardiniers qui y croient sincèrement de saison en saison en relevant le défi avec brio. Je résume ici le proverbe en affirmant que jardiner rend heureux. Plus de jardins en 2022!

L'AVENIR VOUS APPARTIENT

Or, à la vue de la quantité appréciable de ces derniers qui font cette automne leur entrée dans les Conseils municipaux, force est de constater que les temps changent. Permettez-moi de prétendre que ce seraient surtout les jeunes qui, malgré les faibles taux de participation aux récentes élections, ont élu les candidats jeunes. Il ne faut pas non plus négliger l’impact des réseaux sociaux, apanage des jeunes.