Billet

En réponse au texte d'une enseignante sur le retour à l'école. Par Sophie Lambert

Des dîners en classe, à son bureau? Bien oui, mais pourquoi ne pourrions-nous pas en profiter pour échanger sur nos passions. Je manque parfois de temps pour échanger spontanément avec mes élèves sur leur vie et leur quotidien. Avec les événements des derniers jours, je pense que ce serait une opportunité.

Perdre un peu de liberté pour sauver une vie

L’immense majorité des citoyens s’y soumet, ayant compris qu’il en va de sa santé et peut-être de sa vie. Toutefois, il y a toujours une minorité de récalcitrants, les covidiots, ne se fiant qu’à leur nombril, qui mettent en péril la santé d’autrui. C’est à cause d’eux que les mesures se sont resserrée un peu à chaque jour.

Plaidoyer pour le Publisac

Quand la maitresse de poste y dépose du courrier, elle hisse le bidule rouge. Le vieux monsieur ne se donne pas cette peine. D’où cette demande de ma blonde à chaque semaine: « Va voir si les annonces sont arrivées. » Sitôt rentré, elle épluche méticuleusement le contenu du Publisac, en prenant des notes. Demain, ce sera la course aux spéciaux.

Pitou, loulou, minou…

Si vous ouvrez la TV, vous tomberez très souvent sur une émission traitant des pitous, des minous et d’une panoplie d’animaux les plus variés, des vedettes à quatre pattes, soit : Un zoo pas comme les autres, On s’aime en chien, Ambulance animale, Refuge animal, Les Poilus, Animania et comble de tout, Les animaux retraités. Eh oui! L’hospice, le Patrimoine pour Nelly, pour Caillette, pour Cron-Cron, le vieux cochon et pour Coquette qui ne pond plus. D’où nous vient donc, de nos jours, ce culte exagéré de l’animal?

Le péché originel

À l’évidence nous ne serions pas là pour en parler aujourd’hui. L’improbable et  mutuelle découverte de leur corps nu serait-elle la plus grande de l’Humanité?

Au début, ils étaient seuls dans ce jardin d’Éden. Ils contemplaient la nature luxuriante qui les entourait et adoraient leur Dieu les ayant créés et leur offrant tant de beauté.

Nos gymnases d’autrefois

Moi, le vieux Grincheux, ça me rappelle mes jeux d’enfant. Ces granges, c’était nos gymnases à l’époque où on ne savait même pas ce que signifiait ce mot. On s’y retrouvait en gang où chacun avait un rôle de héros imaginaire. On fonctionnait selon le principe du « té pas game! », cette expression étant l’élément déclencheur de toutes les prouesses et de tous les défis à relever.

Le sexe

Aujourd’hui, du moins à ce qu’on lit, il semble qu’on ne fait plus que de parler de sexe dans tous les médias écrits : journaux, revues, livres, Facebook; même les magazines de mode qui traitaient autrefois de façons de nous vêtir, maintenant ils nous enseignent la façon de nous dévêtir.