Opinion

L’Humain, une « anomalie » sur la planète Terre?

La vie est apparue sur terre il y a environ 3,5 milliards d’années. Or, à moins d’une catastrophe naturelle comme le gros caillou de 11 kilomètres de diamètre qui frappa la planète il y a 65 millions d’années (ou alors une catastrophe provoquée), la vie est « appelée à disparaître de notre planète dans environ 2,8 milliards d’années », affirme l’astrobiologiste à l’Université de St.-Andrews, Jack O’Malley-James. À l’échelle de notre vie, autant dire que c’est une éternité.

Neige, froid, Omicron, « libarté », guerre…

À l’automne dernier, les modèles météo prévoyaient un hiver plus froid que la normale. Or, habituellement chez-nous, qui dit plus froid, dit moins de neige. On s’est bien fait avoir; on aura eu la totale. Battu des records et de froid et de neige. En plus de quarante années dans le rang 7, jamais vu autant de neige dans ma cour et de chaque côté de la route. J’ai un ami qui s’est obstiné à bûcher son bois de poêle jusqu’au début mars.

La politique municipale et les jeunes

Il est convenu que les réseaux sociaux ont eu un impact notable sur l’élection municipale 2021, non seulement à Palmarolle mais aussi dans l’ensemble du Québec. Les candidats ont pu, de cette façon, rejoindre un plus large éventail de citoyens, particulièrement les jeunes. À la première séance du nouveau Conseil, on se serait attendu à ce que certains viennent constater de visu le résultat de leur vote. Cependant, ce soudain intérêt de ces derniers pour la chose municipale semble s’être estompé rapidement le lendemain de l’élection.

PALMAROLLE A-T-ELLE UNE ÂME CULTURELLE?

Cependant, Palmarolle a-t-elle une âme culturelle? Qui connait la vaste collection d’œuvres d’art de divers artistes locaux dont quelques-unes seulement sont exposées dans le village? Savez-vous que Louisa Nicol a exposé ses tableaux en France et jusqu’au Japon? D’autres artistes peintres de chez-nous, notamment Jocelyne Caron, Josée Deschamps et Maryse Labonté, pour ne nommer qu’elles, ont marqué la région. Et que penser des Fermières dont plusieurs, à leur façon, sont aussi des artistes.

OK, les gars, c’est assez!

« C’est pas nouveau, ça a toujours existé », comme disent ceux qui se bouchent les yeux et les oreilles pour ne rien voir et ne rien entendre sous prétexte que : « C’est pas de mes affaires », « Les femmes elles ont rien qu’à s’en aller si… », « Les femmes pourquoi y se défendent pas? », « Moi, un batteur de femme, je le tirerais au .12.

Maudit ski-doo!

Les producteurs ou les organismes qui les représentent, dont l’Union des producteurs agricoles (UPA), font appel aux adeptes de ce sport pour les inciter à mettre fin à ces gestes nuisibles et dévastateurs aux récoltes. Ils ont amplement raison de se plaindre, tous en conviennent sauf, bien sûr, ces inconscients et peu scrupuleux adeptes de ce sport maudit.

La Covid-19: qu’en restera-t-il?

Déjà on peut sentir chez-nous des changements dans les comportements humains. D’abord il y a cette formidable solidarité face à la lutte au virus. Autant on vivait un individualisme aveugle, un «je m’en foute», autant on voit poindre maintenant un admirable élan solidaire devant la menace pandémique. Et paradoxalement,  l’isolement obligé et « la distanciation sociale », favorisent les rapprochements… Sur les réseaux sociaux, de plus en plus de gens s’interpellent, se parlent, discutent. Et, outil de communication presque disparu, le téléphone reprend du service.

Mon humble avis … sur la DPJ

Puis, à la fin des années soixante-dix, le Québec, société différente et novatrice, offre à ses enfants une politique familiale exceptionnelle avec la LPJ. Déjà, le Québec était à l’avant plan en matière de politiques sociales et surtout familiales. En fait, cette loi a été adoptée l’année de ma naissance pour être appliquée en 1979. Une loi qui a aussi inspiré bien des législations étrangères. Peuple québécois, soyons fiers!

Les 100 ans de Palmarolle, c’est bientôt!

Sept années, c’est court par rapport au chemin parcouru depuis 1926. Sept années, c’est le temps qui reste pour planifier et organiser un événement digne de la riche histoire de notre village. Ça peut sembler beaucoup mais c’est peu quand on pense que d’autres y ont mis dix ans de préparation.

Pour l’heure, quelques citoyennes, notamment Aline Bégin et Louisa Nicol, ont commencé à réfléchir sur la forme que pourrait prendre «L’été de nos 100 ans», selon le slogan retenu pour l’instant.