Dernières nouvelles

TIRE-LAIT

Bien qu’il ait été inventé en 1898 par Joseph Hoover, son utilisation ne s’est pas faite facilement. La plupart du temps, c’est un médecin qui le recommandait aux femmes qui avaient de la difficulté à allaiter.  

Au début des années ’80, son utilisation augmenta rapidement avec le rôle de la femme dans la société. Naturellement avec les années son apparence s’est amélioré.

L'Action de Grâce

Sur la liste, vous avez coché tout ce qui devait être fait. Petit à petit, votre jardin a progressé. Vous vous êtes alimenté(e) à même les épinards, laitues, radis, fines herbes nombreuses et variées qui sont venues colorer votre assiette. Les courgettes se sont vite multipliées et vous les avez apprêtées de toutes les façons, de l'entrée au dessert, grâce à leur versatilité. Puis, vous avez pu apprécier les rabioles, l'ail, les tomates lentement arrivées à maturité. Mais ce qui importe le plus, ce pourquoi vous vous êtes surpassé(e) s'en vient.

Monsieur Rosario

Ma mère était très pointilleuse sur les mots. Monsieur Rosario, disait : « Moé je vais faire un peu de ceci ou de cela » ou : « Toé, comment ça va? ». Là-dessus je le corrigeais car on ne dit pas toé, on dit toi, on ne dit pas moé, on dit moi, on ne dit pas icitte mais ici, on ne dit pas bin mais bien.

Souvenirs personnels de l’accident de mon père, Jos Lapointe – 18 avril 1965 (2e partie)

Avant son accident papa était président de la Jeune Chambre de Commerce. C’est lui qui faisait le Père Noël à La Sarre. Il prenait le train à Dupuy juste à l’ouest et toute la foule l’attendait à la station du train à La Sarre. Il montait dans une calèche tirée par des chevaux pour se rendre au Centre des Loisirs pour recevoir tous les enfants qui repartaient avec un sac de bonbons. Il faisait un bon Père Noël avec son gros rire. Les enfants l’aimaient beaucoup.

Journal Le Pont : urgent besoin de relève

Je me suis joint à l’équipe en 2012, motivé par le dynamisme et la passion du groupe à produire un journal communautaire de qualité. Plusieurs collaborateurs(trices) se sont ajoutés au fil des ans et nous les en remercions pour les toujours intéressantes chroniques qu’ils et elles nous font parvenir à chaque mois et qui enrichissent notre Journal.

La Quincaillerie Palmarolle a ressurgi de ses cendres

Pour la co-propriétaire Cindy Caron, ce fut avec émotion qu’elle s’est confiée au Journal, avouant qu’elle dut d’abord faire le deuil du patrimoine familial bâti par son père et sa mère à partir de 1987 et repris par elle et son conjoint en 2014.

Puis la priorité fut de remettre le tout en marche. « Nous avions la chance de posséder l’édifice de l’ancien Bar la Marina, où il y avait déjà des bureaux, ce qui a facilité notre réinstallation », souligne madame Caron.